En attente ou disons en cours d'écriture !!!et laisser des commentaires (c'est rendu)!!
désolé pour ceux qui le voulais en une partie se sera en deux partis, désolé encore !!
Et la suite sera la semaine prochaine !!
Elle ne répondit pas tout de suite, réfléchissant assise contre la porte qui séparer l'entrée de la pièce.
- Je ne sais pas trop, c'est assez étrange. Mais ne t'en fais pas, me consola-t-elle, laissant échapper une larme.
Je savais quelle ne me disait pas la vérité, pourquoi ? Car ses phrases peinais à sortis de sa bouche tremblante et cette larmes avait éveillez en moi un je ne sais quoi, qui ne me disais rien qui vaille.
« Comment allais-je faire, moi la simple humaine ? » me répétai-je sans cesse. Je n'allais pas les laisser se battre comme sa ? non, sa n'allais pas...
- Il faut y retourner, ont dois les aider....
Mais elle ne m'entendait pas, elle s'emblait bouleverser, mais par quoi ?
Elle laissa échapper les quelques larmes qu'elle avait pu retenir quelques minutes au paravent.
Je m'étais presque inconsciemment, retrouver près d'elle assise à côté. La semaine s'annonçais plus difficile que prévus.
Quelques minutes plus tard, une vibration nous fit sursautés. C'était le téléphone portable de Paul, sur la table cacher par un pull. Betty ne bougea pas, contre toute attente je me leva et m'empara du téléphone portable. Mes mains se mirent à trembloter, je serra alors de plus en plus fort le portable, tentent de les faires cesser.
Le téléphone affichait un nouveau message suivit d'une petite enveloppe. Appuyant sur le bouton central, le message s'afficha.
«
Nous sommes prisonniers dans les sous-sols du château, Laura à enfermer Paul, Alex et moi.
Venez nous libérer mais soyez prudente »
Correspondant : Léo.Un frisson me parcourra le dos. Betty émis un petit « Alors ? » curieuse.
Je lui répéta le message, insistant sur le point d'exclamation. Betty comprit.
Elle était seule, je ne pouvais les aider, j'étais plus un fardeau qu'autre chose.
J'aurais tant voulu être comme eux, allez vite, avoir une force incontrôlable,... Je ne voyait qu'une façon de les aider, mais cela était peut probable, et je ne sais même pas si cela pouvait vraiment ce faire. Betty ne pouvait surement pas me transformé ...
Et puis même si elle avait pu je me doute que sa nous servent à grand chose, si les trois garçons n'avaient pas réussi je doute que nous deux nous y arrivions.
Laura semblait plutôt forte vue ce qu'elle avait réussi a faire, à moins quelle ce soit fait aider. Mais par qui ?
Depuis que j'étais ici, rien ne ce passai comme nous l'aurions prévue. Le mot « mystère » revenait sans cesse me hanter. Je m'emparai à nouveau du téléphone portable de Paul et composa un brève message.
«
Laura a-t-elle été aider ? »
Correspondant : Léo
Emetteur : Paul
Betty s'était relevé et regardait le téléphone à présent sur la table. Je lui fit parvenir ce que je venais d'écrire.
- Sans doute, mais pourquoi fait-elle sa ? me questionna Betty, n'attendant pas de réponse a sa question elle se rassis sur la chaise et attendait un nouveau message.
Je hochais les épaule en signe de défaite, aussitôt une vibration retenti. Un nouveau message était apparue sur le téléphone. Betty s'en empara et lu à haute voit.
- Le père de Paul a tout comploté sa, dans l'intention de retrouver Léa. Cachez-vous, il arrive ! répéta Betty en m'empoignant le bras.
Elle m'attira avec elle vers le mur de pierre. Déposant son empreinte, le mur ouvrit une nouvelle porte. Nous nous y faufilâmes et déboucha sur un couloir de pierre. Derrière nous le mur se referma et une porte grise en métal la recouvris.
Le couloir était plongé dans le noir, une torche au loin s'alluma. Je découvrit avec stupéfaction, des dessins tailler dans la pierre représentant des créatures mystérieuses au regard impénétrable.
Une porte arrondi et boisé s'ouvrit et nous nous y réfugia.
Tout s'était passé si vite, que mon esprit s'embrouilla. Mes jambes courais toute seule comme si j'étais un robot. Rentrant dans la pièce, la porte se referma derrière moi. Un escalier en colimasson était au fond de la pièce. Un canapé en cuir rouge, plissé par l'ancienneté était contre à même le mur de recouvert d'une fine couche de mousse. Un bureau placé en face du canapé, une lampe des années 60 était entouré de toiles d'araignées épaisse. Un épais tas de feuille jaunâtre, recouvrais le totalité du bureau.
Betty s'emblait découvrir cette endroit en même temps que moi.
- Avez-vous d'autres pièces comme celle-ci, demandai-je dans l'ironie.
Betty hésita, se pencha vers le bureau scrutant de près les papiers vieillis entassés.
- je ne sais pas, cette endroit appartenait à l'arrière grand-père de Alex, me souffla-t-elle s'assaillant sur le fauteuil poussiéreux.
Qu'est ce que ces papiers pouvaient bien nous raconté ?
« Un mystère » me répétai-je.
Cette endroit n'avait semblé qu'aucune personne et depuis de nombreuses années n'y avait vécus.
Un long silence se propagea autour de nous, jusqu'à ce qu'un bruit métallique nous fit sursautée.
- Regarde si la porte là-haut est ouverte, s'il te plait, pointant son doigt sur la porte gris en haut de l'escalier.
« si il se passe la moindre chose tu t'enfuit par cette porte, d'accord ? »
« d'accord ?, répéta Betty. »
- Oui, mais toi ? demandai-je inquiète.
- Qu'importe je reviendrai, ou tu me retrouvera ! Je vais voir ce qui se passe !
Je monta les escaliers et attendis de la voir revenir. Au bout de quelques minutes je descendis les escaliers et traversa le couloir en courant. M'arrêtant nette, je découvris un corps étendu sur le sol, son visage était face contre terre de façon a ce que l'on ne le voit pas. Ces cheveux en batailles, ses vêtements à moitié déchirer...
Paniqué je retourna vers le bureau et monta à nouveau les escaliers m'enfuiai...